Les médecins généralistes sont aujourd’hui de plus en plus proche des usagers et voient leur rôle devenir déterminant à travers les réglementations sur le « médecin traitant ». Se retrouvant confrontés à une masse de connaissance médicale exacerbée, se renouvellant quasiment chaque jour, ils ne disposent pourtant pas de corpus de référence permettant de faire le meilleur choix pour leur patient, et de répondre par conséquent, aux besoins de santé publique ! De plus, la régulation à moyen et long terme des coûts de santé, nécessite une analyse des facteurs de la surconsommation des soins. Parmi ces facteurs, les pratiques médicales sont déterminantes par leurs incidences sur la qualité et l’économie des soins.  Face à cette situation l’utilisation d’un Guide des Pratiques médicales sur INTERNET, apparaît nécessaire pour apporter une réponse concrète. Cette nouvelle approche de la médecine généraliste permettrait de mieux maîtriser les dépenses et d’optimiser le diagnostic tout en évitant une surenchère dans l’information médicale où pire, une mauvaise analyse.  La qualité des soins devient alors partie, de l’information disponible sur l’écran au moment de la consultation. Du côté du médecin, cela se symbolise par une meilleure analyse médicale et gestion des soins. De l’autre côté, une satisfaction plus forte chez le patient, car mieux soigné. Pour ce faire, une telle source d’information médicale, doit être certifiée, protégée juridiquement et rester impartiale. En résumé, tout en optimisant les soins par un meilleur diagnostic, les médecins avec cette solution peuvent faire faire des économies à l’assurance maladie. 

juillet 26, 2006 · Posted in Santé publique/Recherche  
    

Le coût de l’énergie peut se calculer de nombreuses manières. L’essentiel est d’adopter les mêmes hypothèses pour toutes les sources d’énergie, ce qui n’est pas toujours le cas d’où des contestations aussi amusantes qu’hermétiques.

La façon courante est d’utiliser la notion de coût actualisé : coût annuel d’investissement + coût annuel de fonctionnement / production annuelle.

Le coût annuel d’investissement est la charge que représente chaque année le remboursement de l’investissement (investissement initial multiplié par un facteur R qui dépend de la durée utilisée N en années et du taux d’intérêt r en % (R = r / (1-(1+r) puis.-N).

La puissance publique a des exigences de rentabilité qui ne sont pas identiques à celles d’un investisseur privé, elles sont généralement plus faibles en taux sur des périodes plus longues.

Deux autres remarques importantes :

-         les hypothèses de coût de combustible pour les énergies fossiles sont peu fiables sur une longue durée (coût du charbon, du gaz dans 20 ans ?),

-         les perspectives relatives à l’avènement de nouvelles technologies en cours d’étude, à l’apprentissage de techniques en cours d’appropriation, peuvent soulager ou plomber certaines prospectives économiques.

Ces deux éléments constituent des facteurs pouvant relativement perturber les prévisions.

juillet 25, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Alain JuilletJ’ai crée sous le Haut Patronage d’Alain Juillet, l’association d’Intelligence Territoriale Yvelinoise car il est nécessaire face à la mondialisation de mettre en place des réseaux départementaux d’Intelligence économique. Les enjeux dans les Yvelines sont de tailles.  Lorsqu’on sait que ce département dispose de nombreux atouts, comme celui d’être le premier département francilien hors de Paris pour la recherche privée ou encore d’être structuré par des industries de pointe…  Les objectifs de l’association sont de :

 - mettre en place des maillages départementaux,  

- sensibiliser et former des acteurs locaux à l’Intelligence territoriale, 

- faire découvrir au monde de l’administration quelques clefs du monde privé et vice versa, 

- appuyer les TPE/PME

 - développer le Patriotisme économique.

Je ne crois pas à la forme du Patriotisme économique tel qu’il est souvent exposé. C’est-à-dire à du protectionnisme déguisé. En effet, ce concept est malheureusement souvent mal compris. Certaines personnes voudraient nous faire croire qu’il s’agirait d’amener les Chefs d’entreprise à sacrifier l’intérêt  de l’entreprise à ceux de l’Etat. C’est absurde. Aujourd’hui nous proposons une méthode d’audit dressant rapidement les premières préconisations pour l’entreprise. 

juillet 25, 2006 · Posted in Associations, Intelligence économique  
    

balance

Depuis 2002, la Droite a conduit une action déterminée contre toutes les formes d’insécurité. Néanmoins, il reste beaucoup à faire, particulièrement dans le domaine de la lutte contre la délinquance des mineurs. Notre arsenal législatif et par conséquent juridique n’apporte plus les réponses nécessaires. D’ailleurs les violences commises par des mineurs multirécidivistes le prouvent. Il est temps de réagir ! 

Face à cette situation un projet de loi a été présenté au Conseil des ministres du 28 juin dernier. Voici les grandes orientations de ce texte ! 

Nicolas Sarkozy, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, a tout d’abord déclaré que « la délinquance des mineurs n’est pas un sujet tabou… mais concerne toute la Nation ». Il a précisé que ce projet serait présenté devant le Parlement au cours de la session extraordinaire de septembre.
De plus, il a expliqué la volonté d’individualiser les réponses données aux mineurs. Par exemple, le placement en internat. Cette proposition va dans le bon sens.
Pourquoi ne pas créer également toute une gamme d’établissements spécialisés pour accueillir les mineurs délinquants ? 

Nicolas Sarkozy a aussi évoqué l’aspect juridique de « la minorité » qui divise la peine par deux. Il souhaite débattre de cette question et suggère que cette excuse ne soit pas systématiquement appliquée à un mineur récidiviste de plus de 16 ans.
Il est grand temps d’apporter des réponses à ce sujet, car assurer la sécurité des Français est le premier devoir de l’Etat et il ne saurait y avoir de maillons faibles. 

Qu’en pensez vous ?

juillet 25, 2006 · Posted in Sécurité/Justice  
    

Nicolas Sarkozy Alain Madelin

La France a besoin de retrouver une croissance forte, comme se fut le cas pendant les Trentes glorieuses. Elle ne doit pas se résigner à une croissance molle, et à vivre à crédit. 

Aujourd’hui, l’approche libérale n’oppose pas la gauche et la droite. Elle va au delà des frontières partisanes, souvent non productives. De plus, force est de constater que c’est la gauche qui défend le mieux la concurrence pour servir l’intérêt général et favoriser le pouvoir d’achat des consommateurs ! 

La France de la panne de croissance, du chômage durable et touchant davantage les jeunes et les plus de cinquante ans, de l’endettement, de nos système sociaux en faillite, c’est une France antisociale mais sûrement pas libérale. 

La meilleure des politiques sociales, est une forte croissance voir une hyper croissance pour sortir du piège de l’endettement public, du chômage persistant…. 

Qu’en pensez vous ?

juillet 25, 2006 · Posted in Economie/Croissance, Libéralisme  
    

vachesLa fausse bonne idée simpliste d’une TVA sociale consiste à basculer les cotisations sociales prélevées sur les salaires dans un surplus de TVA payée par les consommateurs pour lutter contre la concurrence des produits étrangers. 

Malheureusement pour les inventeurs de cette idée, quelques lois économiques régissent notre système comme le théorème de Pythagore en mathématique. Il est évident que lorsque vous augmentez le prix des produits étrangers, ce sont les consommateurs qui paient, c’est-à-dire nous et non les étrangers et encore moins les produits étrangers! 

De plus, l’hypothèse de départ de ce raisonnement qui consiste à dire que la TVA est en réalité un impôt sur la consommation, n’est pas exacte, car la TVA est aussi un impôt sur les revenus…(Murray Rothbard développe parfaitement cette analyse en expliquant clairement le mécanisme). 

En effet, la conséquence de la TVA sur le prix de vente est en réalité répercutée sur la production. Car le prix de vente est la confrontation de l’offre et de la demande. Si vous ajoutez à l’offre la TVA, il n’y a plus de demande, car la demande ne correspond plus à l’offre et l’ajustement se fait par la production ! 

Si cette idée apparaît comme une bonne idée en première lecture, c’est à cause de notre immobilisme économique. A force de ne pas vouloir faire les réformes nécessaires, nous bricolons !!! 

Plutôt que de réinventer les lois économiques, pourquoi ne pas chercher à baisser l’euro, par rapport au dollar et aux monnaies rattachées, au lieu de suivre une fausse bonne piste de TVA sociale. 

Laissons au vestiaire les idées mortes, soyons cohérents, lucides et volontaires. Redresser la France ne dépend pas des autres mais de nous et de notre courage politique. Alors soyons capables de réformer.

juillet 25, 2006 · Posted in Economie/Croissance  
    

Pierre BédierImpulsée par Pierre Bédier, la nouvelle politique départementale en matière de logement, a pour objectif d’encourager le logement dans les Yvelines. Il a été proposé d’articuler la politique départementale autour de la mise en place d’un établissement public foncier d’Etat et d’un nouvel instrument contractuel avec les collectivités locales, le CDOR Contrat de Développement de l’Offre Résidentielle. 

Cette dynamique propulsée par Pierre Bédier est indispensable pour un développement équilibré de notre Département. A l’exemple des autres marchés, c’est la rencontre de l’Offre et de la Demande qui fixe le prix, et le problème des Yvelines, est d’avoir une demande élevée et une offre insuffisante !
Concrètement ce projet apporte des solutions de terrain simples et envisageables rapidement. 

Les compétences de l’EPFY définies dans le projet limite son intervention aux acquisitions foncières et aux opérations immobilières de nature à faciliter l’aménagement ultérieur des terrains et à la réalisation des études et travaux nécessaires à l’accomplissement des missions précédentes. 

Quant au CDOR, c’est un dispositif exceptionnel qui vise sur la période 2006-2013 le développement de l’offre de logement dans le Département dans le but d’une part de rattraper le niveau de construction historiquement bas des années 2003-2004 et d’autre part de corriger le déséquilibre de la répartition de l’effort de construction qui a entraîné une diffusion mal maîtrisée en secteurs périurbain et rural et des soldes migratoires négatifs dans la partie dense des Yvelines. 

Qu’en pensez vous ?

juillet 25, 2006 · Posted in Logement/Emploi  
    

La qualité et la cohérence des stratégies de développement des territoires doivent être un facteur d’attractivité et de compétitivité, auquel, vous le savez, mon Président est particulièrement sensible. Les Yvelines disposent de nombreux atouts, comme celui d’être le premier département francilien hors de Paris pour la recherche privée ou encore d’être structuré par des industries de pointe qui y trouvent les avantages comparatifs nécessaires à leur développement. Pour préserver et améliorer la compétitivité économique du site Yvelines, il s’agit donc d’adapter un dispositif afin d’aider nos entreprises et de leur assurer une bonne compétitivité. A cet égard, il est indispensable par exemple de :

• soutenir la recherche-développement et l’innovation, au travers des programmes des entreprises et des équipements de recherche ou encore de la création d’entreprises innovantes,

 • renforcer le tissu des PME/PMI, nécessaire au développement économique et aux applications de la recherche,

• appuyer l’émergence de véritables plates-formes technologiques, rapprochant recherche publique et recherche privée, entreprise et universités et facilitant les transferts technologiques,

• assurer une offre concurrentielle de télécommunication à très haut débit sur l’ensemble du territoire.

Dans ce soucis de pragmatisme, j’ai crée l’association d’ »Intelligence Territoriale Yvelinoise » sous le Haut Patronage d’Alain Juillet afin d’apporter dans les Yvelines ma pierre à l’édifice. Je ne crois pas à la forme du Patriotisme économique tel qu’il est souvent exposé. C’est-à-dire à du protectionnisme déguisé. En effet, ce concept est malheureusement souvent mal compris. Certaines personnes voudraient nous faire croire qu’il s’agirait d’amener les Chefs d’entreprise à sacrifier l’intérêt de l’entreprise à ceux de l’Etat. C’est absurde. Cependant, il est évident, que dans le cadre d’un rachat d’une société étrangère par une société française, la France ne doit pas être oubliée, c’est pour moi la seule définition du Patriotisme économique.

juillet 25, 2006 · Posted in Intelligence économique  
    

Les paramètres de base énergétique commandant une valeur et une typologie de la consommation sont multiples, fluctuants avec des constantes de temps singulièrement différentes :

-         les caractéristiques du développement économique à court terme mais aussi la prise en compte de celui à long terme (il faut entre 5 et 15 ans pour mettre au point une filière énergétique. Les aléas liés à la mondialisation de l’économie et les prévisions des gouvernants en place sont bien inférieurs à ce type d’échéance),

-         la valeur du facteur d’indépendance énergétique qu’on veut voir développer ou entretenir dans notre pays. Les évolutions du coût et de la sécurité de l’approvisionnement pétrolier et du gaz sont liées à des données politiques incontrôlables,

-         les éléments de confort de vie, liés à l’évolution des techniques, du pouvoir d’achat, du taux de chômage,

-         les résultats des efforts sur les économies d’énergie, fruits du civisme des citoyens, de l’offre technique et marchande. Les consommations énergétiques se caractérisent par des données multiples, qui ne sont pas indépendantes. Leur publication, en l’absence d’explication sur leur inter-dépendance, est un exercice favori pour les critiques impénitents. Ces données correspondent à :

-        la répartition des différentes formes d’énergie dans la consommation énergétique finale. Citons les principales formes :  transport, charbon, consommations industrielle et domestique, électricité et gaz    consommation industrielle, électricité et gaz consommation domestique, énergies renouvellables solaire, éolien, géothermie.

-        la valeur de l’intensité énergétique de l’économie : elle exprime la valeur d’une consommation énergétique d’un secteur industriel ou d’un pays rapportée à la valeur du PIB du secteur ou du pays concerné,

-        la valeur de la consommation d’énergie par habitant,

-        le prix de l’énergie à la consommation.

La production énergétique se définit par sa valeur et ses modes de production :

-        production d’électricité (par exemple : nucléaire, charbon, gaz, diesel, éolienne, solaire, hydraulique, géothermie, traitement des déchets),

-        cogénération électricité + chaleur (voir ci-dessus),

-        chaleur (vapeur par exemple) (voir ci-dessus),

-        biomasse,

-        piles à combustible (en cours de développement),

-        hydrogène (idem).

juillet 25, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Alain MadelinRogner les avantages sociaux pour être plus compétitif, brider les libertés de chacun, ce n’est rien comprendre au nouveau monde et ce n’est pas du libéralisme. Malheureusement le faux libéralisme des gouvernements successifs depuis 2002 chasse le vrai, et par un exercice de communication, les Français pensent que le libéralisme est responsable de tous les maux de notre société. Reconnaissons à leur décharge, que la donne de 2002 de Jacques Chirac, ne pouvait procurer une vision très claire au gouvernement, à cause d’un projet relativement « flou ». Depuis longtemps, Alain Madelin, explique à qui veut bien l’entendre, que notre France chérie a changé, et qu’il devient nécessaire de réformer notre système afin de rester compétitif. Pourtant, rien ne bouge, la dette continue d’augmenter, et les Français n’ont plus  confiance en l’avenir. Alors permettez moi de rappeler qu’une politique libérale n’est pas anti-sociale et à la solde des patrons. La vérité est qu’une politique libérale est aujourd’hui une politique délibérément tournée vers la forte croissance des économies de la «troisième vague», c’est-à-dire celle du savoir, de la connaissance. Une politique tournée vers les réformes est nécessaire à notre pays, telles que : fiscales, de la justice (en allégeant les lois et règlement qui freinent la croissance), de l’Etat (pour mieux contrôler les dépenses publiques)… Et contrairement aux idées reçues, c’est également une politique qui n’entend pas diminuer le niveau de protection sociale mais mieux maîtriser les dépenses de l’assurance maladie.
La meilleure des politiques sociales, est une croissance forte ! 

juillet 22, 2006 · Posted in Economie/Croissance, Libéralisme  
    

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