L’accord ITER vient d’être signé par les représentants de la Commission européenne pour Euratom, par la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, l’Inde, du Japon et la Russie.
Vous vous interrogez peut-être sur les retombées économiques de ce traité ainsi que ses bénéfices pour la recherche.
Dans ce sens, François GOULARD a rappelé qu’avec 10 milliards d’investissement, la création de 1900 emplois pour sa construction et de 3500 autres affectés à son fonctionnement, le réacteur ITER, dont l’objectif est de produire une véritable énergie d’avenir, inépuisable et non polluante, est le résultat d’un effort commun. Il a également précisé que l’implantation d’ITER à Cadarache a été obtenue avec l’aide de l’Europe dont l’influence a été décisive face aux Etats-Unis et au Japon et également grâce à l’excellence de la recherche française dont la performance est reconnue. Pour le ministre, il s’agit « d’une victoire, pour la France, l’Europe mais aussi pour l’avenir du monde ».