Paul Delort/Le FigaroPaul Delort/Le Figaro et propos recueillis par Charles JAIGU et Judith WAINTRAUB

LE FIGARO.- Quel est votre choix pour la présidentielle?

Christian BLANC.- J’ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy. Il a compris que la France est restée trop longtemps figée dans un modèle qui a fait merveille pendant les trente glorieuses mais qui ne marche plus aujourd’hui.
Au cours des prochaines années, nous aurons besoin d’hommes et de femmes capables d’agir de façon résolue. J’apprécie sa capacité d’action. Avant la crise des banlieues en 2005, j’étais le seul préfet de la 5e république a avoir mis en œuvre l’état d’urgence – c’était en Nouvelle Calédonie. A l’automne 2005, j’ai apprécié la grande sérénité avec laquelle Nicolas Sarkozy a géré cette situation périlleuse. On ne soulignera jamais assez le fait qu’il n’y a pas eu de victimes graves pendant les émeutes. Il me semble le mieux préparé et le plus tonique pour faire face aux défis que nous allons connaître : relancer la croissance, hausser le pouvoir d’achat, pérenniser les retraites, retrouver l’efficacité du service public, moderniser le système politique et réussir une nouvelle étape dans la construction européenne.

Vous avez été élu avec le soutien de l’UDF. Pourquoi lâcher François Bayrou ?
        Je ne quitte personne. J’ai toujours été un homme libre. François Bayrou m’a sollicité pour être candidat dans les Yvelines en 2002. J’ai été élu sans étiquette. Nos convergences sont fortes sur l’Europe, c’est pourquoi je me suis apparenté au groupe UDF à l’Assemblée où j’apprécie la liberté de vote. J’ai de l’amitié pour François Bayrou et j’espère que le moment venu il participera au rassemblement autour de Nicolas Sarkozy pour gagner la présidentielle.

Rocardien d’origine, pourquoi n’êtes-vous pas tenté par le rassemblement gauche-droite que propose Bayrou?
        Mon parti, c’est la France. Je reste fidèle aux idéaux de solidarité et de progrès social. Mon problème depuis 20 ans avec le PS c’est qu’il n’a pas réussi, au contraire des autres partis socialistes européens, sa mutation sociale démocrate. Il n’a jamais répondu clairement à la question essentielle : comment produire les richesses qu’on veut redistribuer ? En effet, développement économique et développement social sont indissociables. Par ailleurs, mon action à la RATP témoigne de mon attachement au service public. Je crois avoir restauré l’efficacité du service public tout en redonnant leur fierté aux agents. A l’inverse, le PS refuse de s’attaquer aux corporatismes : comment peut-on défendre de façon pérenne le service public et s’opposer à l’instauration d’un service minimum garanti dans les transports ?

Vous avez participé à la commission Pébereau sur le désendettement de la France. De Bayrou, qui en parle tous les jours, ou de Sarkozy, qui en parle peu, lequel est le plus crédible ?
         Les deux, j’en suis sûr, ont conscience de l’importance de cette question. La dette de la France est abyssale, tout confondu elle avoisine les 2000 Milliards d’Euros. Pendant 20 ans la droite et la gauche ont gardé un silence écrasant sur ce sujet. C’est l’action conjuguée d’une reprise de la croissance et d’une réduction des dépenses publiques qui permettra, comme au Canada ou en Suède, de sortir de cette impasse.

Les adversaires de Sarkozy prédisent que l’application de son programme embraserait le pays. Croyez-vous à ce danger ?
         Il importe que les candidats précisent ce qu’ils s’apprêtent à faire pour moderniser la France. C’est ce qui leur donnera la légitimité du peuple français pour réaliser une fois élu les réformes structurelles nécessaires. En ce qui me concerne, avec le mouvement énergies2007 que j’ai fondé,  je contribuerai auprès de Nicolas Sarkozy à faire entrer la France dans le 21e siècle avec optimisme.
 

Propos recueillis par

Charles JAIGU et Judith WAINTRAUB

janvier 25, 2007 · Posted in Education/Société  
    

En accompagnant Christian Blanc cet après midi à Satory, j’ai assisté à l’éloge funèbre de ce gendarme appartenant au GIGN, cette unité d’élite. L’éloge funèbre prononcée par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy fut émouvante. Il a rappelé qu’une quinzaine de forcenés sont neutralisés chaque année par le GIGN, que ces hommes risquent leurs vies pour nous… 

Il a fait part de leur professionnalisme : »un gendarme est mort mais la vie d’un déséquilibré a été préservée et l’équipe n’a aucun esprit de vengeance ». 

Saluons le courage de ces hommes… 

janvier 25, 2007 · Posted in Sécurité/Justice  
    

Nicolas SarkozyTout devient possible avec Nicolas Sarkozy

 

 

 

 

 

 

 

janvier 15, 2007 · Posted in Associations  
    

En ce début d’année, la France est confrontée à cette dure réalité économique, d’une croissance qui ne devrait guère dépasser les 2 % en 2006, alors qu’elle devait atteindre 2.5 %, un creusement du déficit commercial à 2.834 milliards d’euros (un chiffre qui tombe mal alors que l’Allemagne vient d’annoncer un excédent de 18.5 milliards), et une récession industrielle en vue avec un recul enregistré pour le mois de novembre de 0.2 %.

Ajouter à cela une dette de 1146 milliards d’euros, 40 milliards d’euros consacrés chaque année à payer les intérêts de la dette et cinq cent mille emplois qui sont en jeu avec les départs à la retraite pour la région Ile de France par exemple et le cocktail catastrophique est prêt.

Et pourtant il existe des solutions. Mais la question de la dette doit être au cœur du débat en 2007. Grâce au rapport de la commission Pébereau, des solutions rapides et pragmatiques apparaissent :

-         réduire les dépenses de publiques de 20 %,

-         réformer l’Etat pour le rendre plus efficace avec moins de personnel,

-         privilégier l’investissement dans la croissance future (recherche, 

          enseignement supérieur..).

Retrouvons une vision claire de l’avenir de la France, en regardant avec sérénité les problèmes auxquels notre pays est confronté et plaidons pour des réformes profondes.

janvier 12, 2007 · Posted in Economie/Croissance  
    

Je tiens tout d’abord à vous présenter mes vœux pour cette nouvelle année 2007 et j’en profiterai pour réagir sur le droit au logement opposable.

 

De fausses bonnes solutions comme le « droit au logement opposable » Le droit au logement appartient à la famille des droits sociaux ou droit-créances. De plus, en faisant de droits sociaux des droits opposables devant les tribunaux, il risque de dévaluer les droits fondamentaux. Ces droits (logement, garde d’enfants,…) répondent à une logique électoraliste, propagandiste, qui n’est pas raisonnable.
 

Premièrement, de tels droits ouvrent la porte à une intervention plus forte de l’Etat ou des collectivités locales, (la dette étant déjà catastrophique, il n’est pas raisonnable d’augmenter l’Etat providence quand on en a pas les moyens).
 

Deuxièmement, chacun de ces droits deviendra un prétexte à l’emprise de l’Etat.
 

Troisièmement, la difficulté pour la mise en place de tels droits est réelle. Rien qu’au niveau judiciaire, si nous ne donnons pas de moyens financiers supplémentaires pour désengorger nos tribunaux, ça ne fonctionnera pas. Nos magistrats travaillent déjà plus et dans des conditions difficiles.
De plus, les Maires, déjà confrontés à de nombreux aléas judiciaires, ne pourront pas faire face à cette situation et se retrouveront engorgés sous les procédures.
 

Contester ces droits sociaux ne veut pas dire, ne pas se soucier du scandale des sans logis ou des mal logés, à l’insuffisance de nos modes de garde ou la mauvaise prise en charge de la dépendance et bien entendu au chômage persistant. Au contraire, c’est amener la réflexion sur de vraies propositions (pragmatiques et humaines). 

 

Comme le dit Alain Madelin : « s’il s’agit du logement. Pourquoi ne pas imposer d’abord aux HLM une obligation de réserver 20% de leur parc – comme la loi SRU entend imposer 20% de logement sociaux aux communes – aux plus défavorisés ? Pourquoi surtout ne pas se donner les moyens d’organiser un vrai marché du logement seul capable de produire des logements bon marché et d’assurer la mobilité entre diverses formes de logements aujourd’hui cloisonnées ?
 

S’il s’agit de la garde des enfants, pourquoi ne pas multiplier les lieux et les modes de garde en favorisant l’initiative privée et en contribuant à solvabiliser la demande ? S’il s’agit de la dépendance, pourquoi ne pas instituer d’urgence une assurance dépendance permettant de limiter à terme le fardeau des charges liées au vieillissement de la population ?

janvier 8, 2007 · Posted in Logement/Emploi  
    

ANANS78Les Yvelines derrière Nicolas SarkozyOn imaginait les partisans de Nicolas Sarkozy nombreux dans les Yvelines. On les sait désormais officiellement fédérés au travers du comité départemental de l’Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy (ANANS), présenté à la presse le 21 décembre dernier en réponse à la déclaration de candidature du Président de l’UMP à l’élection présidentielle.

Visitez le site de l’ANANS 78

Ce comité de soutien s’est fixé comme objectif de défendre et diffuser les idées de Nicolas Sarkozy. Il a surtout pour ambition de rallier de nouveaux partisans à la cause du Président de l’UMP et de les rassembler autour de sa candidature, au-delà des étiquettes politiques. Comme le souligne Pascal Thévenot, délégué départemental du comité : « nous allons sillonner le département pour démontrer aux futurs électeurs, quels que soient leurs idées politiques de départ, que Nicolas Sarkozy est le seul candidat à même de réunir l’ensemble des Français autour d’un projet novateur et rénovateur pour le pays. Et Guillaume Jublot, porte-parole du groupe, d’ajouter : « Notre démarche se veut résolument ouverte et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues ».Pour ce faire, le comité départemental, fort de son équipe jeune et dynamique, entend accélérer la cadence et multiplier les soirées-débats pour expliquer le programme de Nicolas Sarkozy. Toutes les informations sur ces manifestations seront accessibles sur le site www.anans78.org »

janvier 2, 2007 · Posted in Associations