En ce début d’année, la France est confrontée à cette dure réalité économique, d’une croissance qui ne devrait guère dépasser les 2 % en 2006, alors qu’elle devait atteindre 2.5 %, un creusement du déficit commercial à 2.834 milliards d’euros (un chiffre qui tombe mal alors que l’Allemagne vient d’annoncer un excédent de 18.5 milliards), et une récession industrielle en vue avec un recul enregistré pour le mois de novembre de 0.2 %.
Ajouter à cela une dette de 1146 milliards d’euros, 40 milliards d’euros consacrés chaque année à payer les intérêts de la dette et cinq cent mille emplois qui sont en jeu avec les départs à la retraite pour la région Ile de France par exemple et le cocktail catastrophique est prêt.
Et pourtant il existe des solutions. Mais la question de la dette doit être au cœur du débat en 2007. Grâce au rapport de la commission Pébereau, des solutions rapides et pragmatiques apparaissent :
- réduire les dépenses de publiques de 20 %,
- réformer l’Etat pour le rendre plus efficace avec moins de personnel,
- privilégier l’investissement dans la croissance future (recherche,
enseignement supérieur..).
Retrouvons une vision claire de l’avenir de la France, en regardant avec sérénité les problèmes auxquels notre pays est confronté et plaidons pour des réformes profondes.
Bonjour,
Le constat est juste.
Cependant, vous qui êtes un madeliniste (ou peut-être plutôt ex-madeliniste ?), croyez-vous vraiment que N. Sarkozy soit le mieux à même de trouver les bonnes solutions aux problèmes que vous citez ?
Il a été le ministre du budget le plus dépensier (sous Balladur). Qu’as-t-il fait pendant sa période (certes courte) de ministre de l’Economie et des Finances ? Pourquoi as-t-il critiqué les bas niveaux de fiscalité des pays baltes ?
Son programme est pour l’instant le plus coûteux de tous les candidats.
Le croyez-vous vraiment capable de faire les réformes profondes que vous appelez de vos voeux ?