Sarkozy est pour moi l’homme de la prise d’otage à l’école maternelle Charcot à Neuilly le jeudi 13 mai 1993. Une journée comme les autres, sans actualité particulière, jusqu’à ce qu’une dépêche AFP stupéfiante tombe, à 11 h 27 : un homme cagoulé et bardé d’explosifs a pris en otage une classe de maternelle à l’école Commandant-Charcot, à Neuilly. Vingt et un bambins de trois ans sont menacés d’une mort atroce. C’est à ce moment que Nicolas Sarkozy fait preuve d’un grand sang froid :
(NS) – Donnez la moi cette petite gosse
-Je sais que vous êtes quelqu’un de bien
-On peut être amis bon sang
-On peut avoir confiance l’un en l’autre
-Pourquoi non. Qu’est ce que je vous ai fait, moi ?
-J’essaie de vous sortir de la panade, de vous trouver le pognon…de vous trouver la voiture
-Je vais porter le message au Ministre de l’Intérieur
-Qu’est ce que je peux faire de plus ?
-C’est bien parce que je suis votre ami que je fais ça ?
-Sinon je ne le ferais pas
-Ou alors donnez-moi le petit…
-Allez, je reviens (après 10 minutes de négociation Nicolas Sarkozy sort un petit garçon de la classe).
Cette situation est révélatrice de sa capacité à réagir, de son courage pour aller dialoguer avec un homme prêt à faire tout faire sauter ainsi que de sa maîtrise.
Quand on lui reproche qu’il en fait trop, ce jour là il n’en avait pas fait de trop, il avait juste été lui même avec une bonne dose de courage…
Cet homme a toujours fait ce qu’il dit. Ses premières décisions, s’il est élu, en témoigneront :
- la suppression des droits de succession,
- la détaxation des heures supplémentaires, et la mise en place d’un crédit d’impôt sur les intérêts des emprunts immobiliers,
- l’instauration du service minimum qui avait été promis en 2002, et jamais voté,
- Une loi sur l’autonomie des universités est également en cours de rédaction.
L’Audace réformatrice est en marche.
Vous prêchez un convaincu,quand au courage et à l’audace de M.Sarcozy, mais je pense qu’une réforme de l’Ecole du journalisme est à revoir dans ses tenants et aboutissants. Les médias prennent parti dans l’information qu’ils donnent et n’ont aucun sens pédagogique de l’éducation politique qu’ils devraient apporter aux français. Leur démagogie ne fait qu’appauvrir la connaissance. Elle est bien triste cette presse !!! et plutôt que d’en rire on devrait en pleurer.
bonjour,j’habite un secteur très difficile (93)pour tout le monde en quelques mots nous sommes les oubliés de l’état.En devenant le chef de ce gouvernement j’espère que les choses pourront changer pour nous.Et rien ni personne ne me fera voter pour quelqu’un d’autre que vous.
Tout à fait d’accord avec toi.
Il a fait preuve de courage et de responsabilité en s’engageant en première ligne, lorsque tant de hauts responsables n’hésitent pas à donner les ordres et déléguer les prises de risque.
Il n’est manifestement pas de ces chefs d’Etat qui envoient d’autres s’exposer pour eux. C’est déjà une rupture, en soi.