MERCI A TOUS  LES  ÉLECTEURS  ET  ÉLECTRICES  QUI  ONT  CRU  EN  NOTRE  PROJET  ET  ONT  VOTÉ  POUR  LA LISTE

ENSEMBLE  POUR  LE  CHESNAY

6  MEMBRES  DE  NOTRE  LISTE ONT  ÉTÉ  ÉLUS  AU    CONSEIL  MUNICIPAL  ET  PORTERONT  VOS  IDÉES

Christian BLANC

mars 24, 2008 · Posted in Economie/Croissance  
    

On a assisté à un début de dislocation des marchés monétaires au cours de la semaine passée : les banques, craignant une crise de liquidité liée à leur exposition au subprime, se sont retirées du marché monétaire. Pour pallier à ce manque, les banques centrales ont massivement apporté de la liquidité, à travers divers instruments. Face à cette situation, une plus grande transparence de l’industrie financière apparaît nécessaire. Entre autre en l’apportant davantage sur l’industrie des hedge-funds (fonds fermés). Ils investissent dans des instruments financiers très complexes, très rémunérateurs mais très risqués. Ils sont très peu régulés : leurs stratégies très sophistiquées d’arbitrage et la couverture de leurs risques demeurent donc très opaques. Très performants, ils sont également très vulnérables en cas de brusque retournement des marchés comme en témoigne la quasi faillite de quelques uns d’entre eux depuis juillet dernier.
La régulation des hedge funds est
un sujet délicat. Angela Merkel avait souhaité mettre la question à l’ordre du jour de la réunion du G8 à Heiligendamm mais s’est heurtée à aux réticences des Etats-Unis et du Royaume-Uni dont sont originaires la plupart de ces fonds. Ces fonds spéculatifs sont souvent domiciliés dans des centres financiers « off-shore » ; d’autre part, ils jouent un rôle clé dans l’efficience des marchés et la fourniture d’instruments de couverture (hedging) en assumant le risque que les autres opérateurs ne souhaitent pas prendre. Il est donc difficile d’en réglementer directement l’activité. De plus, il est envisageable de réglementer le recours des investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs) à ces gestionnaires risqués et d’inciter les banques à surveiller étroitement et mesurer précisément leur exposition directe ou indirecte à l’industrie des hedge funds : toutes les banques ne sont pas capables de le faire en l’état actuel des cadres de suivi des engagements bancaires. Cette crise montre en effet que bien d’autres acteurs (banques elles-mêmes, OPCVM…) jouent aussi un rôle important dans la liquidité des marchés et ont parfois investi de façon risquée.

Aujourd’hui, il convient que les autorités nationales veillent à ce que les institutions financières ne pénalisent pas les acteurs économiques qui ne prennent pas de risques excessifs, en redressant trop brutalement et de manière indifférenciée leur politique de crédit.

août 29, 2007 · Posted in Economie/Croissance  
    

Vous avez été plus de 48,91 % au premier tour à choisir Nicolas Sarkozy et plus de 69 % dimanche dernier, soit plus de 10 points au-dessus de la moyenne départementale (58,70 %).

Ce véritable plébiscite ouvre une ère nouvelle pour la France. Celle du courage dans l’action afin de réhabiliter le travail, retrouver le dynamisme économique, alléger l’administration pour rendre l’Etat plus efficace, relancer la construction européenne, agir pour préserver l’environnement.

mai 9, 2007 · Posted in Economie/Croissance  
    

Sarkozy est pour moi l’homme de la prise d’otage à l’école maternelle Charcot à Neuilly le jeudi 13 mai 1993. Une journée comme les autres, sans actualité particulière, jusqu’à ce qu’une dépêche AFP stupéfiante tombe, à 11 h 27 : un homme cagoulé et bardé d’explosifs a pris en otage une classe de maternelle à l’école Commandant-Charcot, à Neuilly. Vingt et un bambins de trois ans sont menacés d’une mort atroce. C’est à ce moment que Nicolas Sarkozy fait preuve d’un grand sang froid :
 

(NS) – Donnez la moi cette petite gosse
-Je sais que vous êtes quelqu’un de bien
-On peut être amis bon sang
-On peut avoir confiance l’un en l’autre
-Pourquoi non. Qu’est ce que je vous ai fait, moi ?
-J’essaie de vous sortir de la panade, de vous trouver le pognon…de vous trouver la voiture
-Je vais porter le message au Ministre de l’Intérieur
-Qu’est ce que je peux faire de plus ?
-C’est bien parce que je suis votre ami que je fais ça ?
-Sinon je ne le ferais pas
-Ou alors donnez-moi le petit…
-Allez, je reviens (après 10 minutes de négociation Nicolas Sarkozy sort un petit garçon de la classe).
 

Cette situation est  révélatrice de sa capacité à réagir, de son courage pour aller dialoguer avec un homme prêt à faire tout faire sauter ainsi que de sa maîtrise.

Quand on lui reproche qu’il en fait trop, ce jour là il n’en avait pas fait de trop, il avait juste été lui même avec une bonne dose de courage…

 

Cet homme a toujours fait ce qu’il dit. Ses premières décisions, s’il est élu, en témoigneront :
 

-         la suppression des droits de succession,
-         la détaxation des heures supplémentaires, et la mise en place d’un crédit d’impôt sur les intérêts des emprunts immobiliers,
-         l’instauration du service minimum qui avait été promis en 2002, et jamais voté,
-         Une loi sur l’autonomie des universités est également en cours de rédaction.
 

L’Audace réformatrice est en marche.

mars 23, 2007 · Posted in Economie/Croissance  
    

En ce début d’année, la France est confrontée à cette dure réalité économique, d’une croissance qui ne devrait guère dépasser les 2 % en 2006, alors qu’elle devait atteindre 2.5 %, un creusement du déficit commercial à 2.834 milliards d’euros (un chiffre qui tombe mal alors que l’Allemagne vient d’annoncer un excédent de 18.5 milliards), et une récession industrielle en vue avec un recul enregistré pour le mois de novembre de 0.2 %.

Ajouter à cela une dette de 1146 milliards d’euros, 40 milliards d’euros consacrés chaque année à payer les intérêts de la dette et cinq cent mille emplois qui sont en jeu avec les départs à la retraite pour la région Ile de France par exemple et le cocktail catastrophique est prêt.

Et pourtant il existe des solutions. Mais la question de la dette doit être au cœur du débat en 2007. Grâce au rapport de la commission Pébereau, des solutions rapides et pragmatiques apparaissent :

-         réduire les dépenses de publiques de 20 %,

-         réformer l’Etat pour le rendre plus efficace avec moins de personnel,

-         privilégier l’investissement dans la croissance future (recherche, 

          enseignement supérieur..).

Retrouvons une vision claire de l’avenir de la France, en regardant avec sérénité les problèmes auxquels notre pays est confronté et plaidons pour des réformes profondes.

janvier 12, 2007 · Posted in Economie/Croissance  
    

Hervé NovelliJ’étais ce matin à une réunion intéressante sur les Partenariats Public Privé. Les PPP ont vocation de placer, au coeur de la démarche publique, la notion de résultats. Depuis quelques années, avec les partenariats public privé, des expériences intéressantes sont menées. Prenez l’exemple du viaduc de Millau. Cet ouvrage témoigne du fait  que les objectifs publics peuvent être atteints en utilisant les avantages de la gestion privée.

En effet, les PPP deviennent un outil de modernisation et permettent surtout à l’Etat de se recentrer sur ces obligations régaliennes. N’oublions pas que la Défense doit être une des préoccupations majeures de l’Etat.

C’est dans ce sens, de modernisation, de progrès, et d’accélérateur de la réforme de l’Etat, qu’ Hervé Novelli travaille au sein du groupe d’études parlementaires sur les « Partenariats Public Privé » qu’il préside à l’Assemblée Nationale.

Aujourd’hui, certaines questions peuvent se poser sur les PPP :
- Comment définir la complexité ou l’urgence d’un projet ?
- Qu’est ce que la complexité ou l’urgence d’un projet ?
- N’est ce pas là un point de complexité de sa mise en œuvre ?
- Qu’en pense le Conseil Constitutionnel ou le Conseil d’Etat ?

novembre 10, 2006 · Posted in Economie/Croissance  
    

Il semblerait que le projet de tramway entre Châtillon, Vélizy et Viroflay continue. Dixit le Ministre des Transports, « au stade actuel de la négociation, aucun projet n’est exclu »

à suivre…

août 18, 2006 · Posted in Economie/Croissance  
    

Nicolas Sarkozy Alain Madelin

La France a besoin de retrouver une croissance forte, comme se fut le cas pendant les Trentes glorieuses. Elle ne doit pas se résigner à une croissance molle, et à vivre à crédit. 

Aujourd’hui, l’approche libérale n’oppose pas la gauche et la droite. Elle va au delà des frontières partisanes, souvent non productives. De plus, force est de constater que c’est la gauche qui défend le mieux la concurrence pour servir l’intérêt général et favoriser le pouvoir d’achat des consommateurs ! 

La France de la panne de croissance, du chômage durable et touchant davantage les jeunes et les plus de cinquante ans, de l’endettement, de nos système sociaux en faillite, c’est une France antisociale mais sûrement pas libérale. 

La meilleure des politiques sociales, est une forte croissance voir une hyper croissance pour sortir du piège de l’endettement public, du chômage persistant…. 

Qu’en pensez vous ?

juillet 25, 2006 · Posted in Economie/Croissance, Libéralisme  
    

vachesLa fausse bonne idée simpliste d’une TVA sociale consiste à basculer les cotisations sociales prélevées sur les salaires dans un surplus de TVA payée par les consommateurs pour lutter contre la concurrence des produits étrangers. 

Malheureusement pour les inventeurs de cette idée, quelques lois économiques régissent notre système comme le théorème de Pythagore en mathématique. Il est évident que lorsque vous augmentez le prix des produits étrangers, ce sont les consommateurs qui paient, c’est-à-dire nous et non les étrangers et encore moins les produits étrangers! 

De plus, l’hypothèse de départ de ce raisonnement qui consiste à dire que la TVA est en réalité un impôt sur la consommation, n’est pas exacte, car la TVA est aussi un impôt sur les revenus…(Murray Rothbard développe parfaitement cette analyse en expliquant clairement le mécanisme). 

En effet, la conséquence de la TVA sur le prix de vente est en réalité répercutée sur la production. Car le prix de vente est la confrontation de l’offre et de la demande. Si vous ajoutez à l’offre la TVA, il n’y a plus de demande, car la demande ne correspond plus à l’offre et l’ajustement se fait par la production ! 

Si cette idée apparaît comme une bonne idée en première lecture, c’est à cause de notre immobilisme économique. A force de ne pas vouloir faire les réformes nécessaires, nous bricolons !!! 

Plutôt que de réinventer les lois économiques, pourquoi ne pas chercher à baisser l’euro, par rapport au dollar et aux monnaies rattachées, au lieu de suivre une fausse bonne piste de TVA sociale. 

Laissons au vestiaire les idées mortes, soyons cohérents, lucides et volontaires. Redresser la France ne dépend pas des autres mais de nous et de notre courage politique. Alors soyons capables de réformer.

juillet 25, 2006 · Posted in Economie/Croissance  
    

Alain MadelinRogner les avantages sociaux pour être plus compétitif, brider les libertés de chacun, ce n’est rien comprendre au nouveau monde et ce n’est pas du libéralisme. Malheureusement le faux libéralisme des gouvernements successifs depuis 2002 chasse le vrai, et par un exercice de communication, les Français pensent que le libéralisme est responsable de tous les maux de notre société. Reconnaissons à leur décharge, que la donne de 2002 de Jacques Chirac, ne pouvait procurer une vision très claire au gouvernement, à cause d’un projet relativement « flou ». Depuis longtemps, Alain Madelin, explique à qui veut bien l’entendre, que notre France chérie a changé, et qu’il devient nécessaire de réformer notre système afin de rester compétitif. Pourtant, rien ne bouge, la dette continue d’augmenter, et les Français n’ont plus  confiance en l’avenir. Alors permettez moi de rappeler qu’une politique libérale n’est pas anti-sociale et à la solde des patrons. La vérité est qu’une politique libérale est aujourd’hui une politique délibérément tournée vers la forte croissance des économies de la «troisième vague», c’est-à-dire celle du savoir, de la connaissance. Une politique tournée vers les réformes est nécessaire à notre pays, telles que : fiscales, de la justice (en allégeant les lois et règlement qui freinent la croissance), de l’Etat (pour mieux contrôler les dépenses publiques)… Et contrairement aux idées reçues, c’est également une politique qui n’entend pas diminuer le niveau de protection sociale mais mieux maîtriser les dépenses de l’assurance maladie.
La meilleure des politiques sociales, est une croissance forte ! 

juillet 22, 2006 · Posted in Economie/Croissance, Libéralisme  
    

Page suivante »