En avril dernier, la mission d’information sur l’effet de serre a remis un rapport qui concluait sans ambiguïté que le changement climatique constitue bien le défi majeur de notre siècle et que les activités humaines sont à l’origine des conséquences dramatiques du réchauffement climatique.
 

Les orientations qui ont été décidées à cette occasion sont toute une séries de mesures  pour faire face à l’urgence,  portant notamment sur l’augmentation des crédits d’impôts en faveur des énergies propres et des équipements écologiques (soit un milliard d’euros en 2007). Il a été rappelé également que le nouveau livret d’épargne de développement durable, disponible en janvier, permettra de consacrer 10 milliards d’euros à des prêts écologiques…

Il est temps de changer de comportement et d’accélérer la recherche pour trouver de nouvelles solutions !

Qu’en pensez vous !

novembre 30, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

L’accord ITER vient d’être signé par les représentants de la Commission européenne pour Euratom, par la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis,  l’Inde, du Japon et la Russie.
 

Vous vous interrogez peut-être sur les retombées économiques de ce traité ainsi que ses bénéfices pour la recherche.
 

Dans ce sens, François GOULARD a rappelé qu’avec 10 milliards d’investissement, la création de 1900 emplois pour sa construction et de 3500 autres affectés à son fonctionnement, le réacteur ITER, dont l’objectif est de produire une véritable énergie d’avenir, inépuisable et non polluante, est le résultat d’un effort commun. Il a également précisé que l’implantation d’ITER à Cadarache a été obtenue avec l’aide de l’Europe dont l’influence a été décisive face aux Etats-Unis et au Japon et  également grâce à l’excellence de la recherche française  dont la performance est reconnue. Pour le ministre, il s’agit «  d’une victoire, pour la France, l’Europe mais aussi pour l’avenir du monde ». 

novembre 30, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Nicolas HulotL’écologie est aujourd’hui un défi majeur du développement durable. L’appel de Nicolas Hulot à signer le Pacte écologique replace cet enjeu au coeur du débat. Il s’appelle : « l’effet de serre »
Au XXI Siècle, la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1.4° à 5.9°. Or 4° à 6° de différence ont suffi pour passer du climat glaciaire au tempéré.
L’enjeu pour l’avenir de nos enfants, c’est l’effet de serre. Le réchauffement de la Planète est la plus grande menace que nous ayons à affronter de toute l’histoire de l’humanité.
Au quaternaire, les évolutions climatiques sont estimées à quelques degrés sur 10 000 ans. Le changement climatique actuel = cent fois plus rapide.
Des conséquences à risques :
- élévation du niveau des mers (50 cm d’ici 2100)
- modification du régime des précipitations
- bouleversement sur la vie animale et végétale
- évolution des sols, les ressources en eau, les milieux aquatiques
- répercussion sur l’espace rural (date de floraison et maturité)…
Changeons nos comportements …

novembre 15, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

La politique énergétique de la France est une politique inscrite dans un la durée, la maîtrise et le respect de son environnement. La France depuis ces soixante dernières années, entre autre avec la création de la CECA, joue un rôle majeure au sein des autres pays particulièrement européens.

Elle est « leader » dans le nucléaire, avec plus de cinquante réacteurs répartis sur dix neuf centrales, offrant une production de 427 milliards de KWH par an et une capacité de 63 GW.
D’ailleurs le nouvel accord, concrétisant le choix d’accueillir ITER à Cadarache n’est pas le fruit hasard mais le résultat d’un engagement très fort de l’Etat au plan national et au niveau déconcentré.
En effet, ce nouveau projet témoigne d’une volonté forte de lutter contre les effets de serre en privilégiant les énergies qui n’émettent pas de gaz de serre. De plus, cette orientation politique permet de réduire les aléas liés à la mondialisation de l’économie et les prévisions des gouvernants en place sont bien inférieurs à ce type d’échéance en adoptant une politique énergétique ou la valeur du facteur d’indépendance énergétique qu’on veut voir développer ou entretenir dans notre pays est maîtrisé.

Aujourd’hui, le nucléaire est bien  l’énergie la plus propre et l’énergie la mieux adapté face à la mondialisation.
Les résidus de la combustion du charbon, du pétrole, de l’essence ou même du gaz mal brûlé, sont nocifs pour l’homme. Le principal gaz dégagé, le dioxyde de carbone, accroît l’effet de serre.

Voici un petit schéma qui permettra d’illustrer et comprendre les facteurs d’une politique énergétique

 Eviter l’effet de serre pour transmettre à nos enfants un environnement de non terre brûlée est de notre devoir !

octobre 17, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Il s’appelle : « l’effet de serre »

Au XXI Siècle, la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1.4° à 5.9°. Or 4° à 6° de différence ont suffi pour passer du climat glaciaire au tempéré.

L’enjeu pour l’avenir de nos enfants, c’est l’effet de serre. Le réchauffement de la Planète est la plus grande menace que nous ayons à affronter de toute l’histoire de l’humanité.

Au quaternaire, les évolutions climatiques sont estimées à quelques degrés sur 10 000 ans. Le changement climatique actuel = cent fois plus rapide.
Des conséquences à risques :
- élévation du niveau des mers (50 cm d’ici 2100)
- modification du régime des précipitations
- bouleversement sur la vie animale et végétale
- évolution des sols, les ressources en eau, les milieux aquatiques
- répercussion sur l’espace rural (date de floraison et maturité)…

Changeons nos comportements et relançons la Recherche pour trouver de nouvelles solutions.

octobre 17, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Le coût de l’énergie peut se calculer de nombreuses manières. L’essentiel est d’adopter les mêmes hypothèses pour toutes les sources d’énergie, ce qui n’est pas toujours le cas d’où des contestations aussi amusantes qu’hermétiques.

La façon courante est d’utiliser la notion de coût actualisé : coût annuel d’investissement + coût annuel de fonctionnement / production annuelle.

Le coût annuel d’investissement est la charge que représente chaque année le remboursement de l’investissement (investissement initial multiplié par un facteur R qui dépend de la durée utilisée N en années et du taux d’intérêt r en % (R = r / (1-(1+r) puis.-N).

La puissance publique a des exigences de rentabilité qui ne sont pas identiques à celles d’un investisseur privé, elles sont généralement plus faibles en taux sur des périodes plus longues.

Deux autres remarques importantes :

-         les hypothèses de coût de combustible pour les énergies fossiles sont peu fiables sur une longue durée (coût du charbon, du gaz dans 20 ans ?),

-         les perspectives relatives à l’avènement de nouvelles technologies en cours d’étude, à l’apprentissage de techniques en cours d’appropriation, peuvent soulager ou plomber certaines prospectives économiques.

Ces deux éléments constituent des facteurs pouvant relativement perturber les prévisions.

juillet 25, 2006 · Posted in Energie/Environnement  
    

Les paramètres de base énergétique commandant une valeur et une typologie de la consommation sont multiples, fluctuants avec des constantes de temps singulièrement différentes :

-         les caractéristiques du développement économique à court terme mais aussi la prise en compte de celui à long terme (il faut entre 5 et 15 ans pour mettre au point une filière énergétique. Les aléas liés à la mondialisation de l’économie et les prévisions des gouvernants en place sont bien inférieurs à ce type d’échéance),

-         la valeur du facteur d’indépendance énergétique qu’on veut voir développer ou entretenir dans notre pays. Les évolutions du coût et de la sécurité de l’approvisionnement pétrolier et du gaz sont liées à des données politiques incontrôlables,

-         les éléments de confort de vie, liés à l’évolution des techniques, du pouvoir d’achat, du taux de chômage,

-         les résultats des efforts sur les économies d’énergie, fruits du civisme des citoyens, de l’offre technique et marchande. Les consommations énergétiques se caractérisent par des données multiples, qui ne sont pas indépendantes. Leur publication, en l’absence d’explication sur leur inter-dépendance, est un exercice favori pour les critiques impénitents. Ces données correspondent à :

-        la répartition des différentes formes d’énergie dans la consommation énergétique finale. Citons les principales formes :  transport, charbon, consommations industrielle et domestique, électricité et gaz    consommation industrielle, électricité et gaz consommation domestique, énergies renouvellables solaire, éolien, géothermie.

-        la valeur de l’intensité énergétique de l’économie : elle exprime la valeur d’une consommation énergétique d’un secteur industriel ou d’un pays rapportée à la valeur du PIB du secteur ou du pays concerné,

-        la valeur de la consommation d’énergie par habitant,

-        le prix de l’énergie à la consommation.

La production énergétique se définit par sa valeur et ses modes de production :

-        production d’électricité (par exemple : nucléaire, charbon, gaz, diesel, éolienne, solaire, hydraulique, géothermie, traitement des déchets),

-        cogénération électricité + chaleur (voir ci-dessus),

-        chaleur (vapeur par exemple) (voir ci-dessus),

-        biomasse,

-        piles à combustible (en cours de développement),

-        hydrogène (idem).

juillet 25, 2006 · Posted in Energie/Environnement