15 mai, 2007 · Posté dans Education/Société  

Nicolas Sarkozy sera sur les Champs Elysées demain, mercredi 16 mai à partir de 13h.

Venez nombreux.

    

9 mai, 2007 · Posté dans Economie/Croissance  

Vous avez été plus de 48,91 % au premier tour à choisir Nicolas Sarkozy et plus de 69 % dimanche dernier, soit plus de 10 points au-dessus de la moyenne départementale (58,70 %).

Ce véritable plébiscite ouvre une ère nouvelle pour la France. Celle du courage dans l’action afin de réhabiliter le travail, retrouver le dynamisme économique, alléger l’administration pour rendre l’Etat plus efficace, relancer la construction européenne, agir pour préserver l’environnement.

    

3 mai, 2007 · Posté dans Education/Société  

Grâce à son énergie nucléaire, la France émet 21% de gaz à effet de serre de moins que la moyenne mondiale. La priorité est de développer le nucléaire au niveau mondial, beaucoup trop bas (17%), merci Madame Royal de l’avoir rappelé, afin que le monde entier réduise ses émissions de gaz à effet de serre.  

Pour info, la part du nucléaire dans la consommation d’énergie en France : 41% (ce chiffre comprend l’électricité et les transports pour lesquels il n’y a pas de nucléaire). C’est à cette question que Nicolas Sarkozy répond lorsqu’il dit « la moitié ». 

    

3 mai, 2007 · Posté dans Education/Société  

C’est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l’inscription de droit des enfants handicapés dans l’école de leur quartier. Cette loi est la première grande loi sur le handicap après celle de 1975. Toutes les associations en ont salué les avancées. Madame Royal et le parti socialiste ont voté contre cette loi.

    

23 avril, 2007 · Posté dans Education/Société  

 

 

 

La vidéo sur le site Sarkozy.fr

    

23 mars, 2007 · Posté dans Economie/Croissance  

Sarkozy est pour moi l’homme de la prise d’otage à l’école maternelle Charcot à Neuilly le jeudi 13 mai 1993. Une journée comme les autres, sans actualité particulière, jusqu’à ce qu’une dépêche AFP stupéfiante tombe, à 11 h 27 : un homme cagoulé et bardé d’explosifs a pris en otage une classe de maternelle à l’école Commandant-Charcot, à Neuilly. Vingt et un bambins de trois ans sont menacés d’une mort atroce. C’est à ce moment que Nicolas Sarkozy fait preuve d’un grand sang froid :
 

(NS) – Donnez la moi cette petite gosse
-Je sais que vous êtes quelqu’un de bien
-On peut être amis bon sang
-On peut avoir confiance l’un en l’autre
-Pourquoi non. Qu’est ce que je vous ai fait, moi ?
-J’essaie de vous sortir de la panade, de vous trouver le pognon…de vous trouver la voiture
-Je vais porter le message au Ministre de l’Intérieur
-Qu’est ce que je peux faire de plus ?
-C’est bien parce que je suis votre ami que je fais ça ?
-Sinon je ne le ferais pas
-Ou alors donnez-moi le petit…
-Allez, je reviens (après 10 minutes de négociation Nicolas Sarkozy sort un petit garçon de la classe).
 

Cette situation est  révélatrice de sa capacité à réagir, de son courage pour aller dialoguer avec un homme prêt à faire tout faire sauter ainsi que de sa maîtrise.

Quand on lui reproche qu’il en fait trop, ce jour là il n’en avait pas fait de trop, il avait juste été lui même avec une bonne dose de courage…

 

Cet homme a toujours fait ce qu’il dit. Ses premières décisions, s’il est élu, en témoigneront :
 

-         la suppression des droits de succession,
-         la détaxation des heures supplémentaires, et la mise en place d’un crédit d’impôt sur les intérêts des emprunts immobiliers,
-         l’instauration du service minimum qui avait été promis en 2002, et jamais voté,
-         Une loi sur l’autonomie des universités est également en cours de rédaction.
 

L’Audace réformatrice est en marche.

    

7 février, 2007 · Posté dans Education/Société  

Nicolas SarkozyBravo Nicolas Sarkozy pour ce grand oral

- Interdiction de fumer dans les lieux publics :  »Je suis pour, même si je m’interroge pour les petites communes, où il reste un seul café tabac, le dernier lieu de convivialité. S’il devait y avoir une adaptation, je garderais celle-ci »

- Famille : « Je suis favorable à une allocation familiale dés le premier enfant »

- Pouvoir d’achat : « Les salaires sont trop bas en France »

-…

emission TF1

 

 

 

Retrouver les réponses de Nicolas Sarkozy (lire la suite)

    

2 février, 2007 · Posté dans Education/Société  

A l’attention de Françoise Joly et Guilaine Chenu, Envoyé spécial, le 1er février 2007 
 

Christian BLANC.: J’apprends dans Envoyé Spécial « l’accord passé » avec Nicolas Sarkozy pour mon soutien à sa candidature en échange de l’investiture (ou le soutien) de l’UMP dans ma circonscription aux prochaines élections législatives. 

Ceux qui me connaissent auront déjà rectifié. Pour autant il convient de préciser qu’en aucun cas cette question a été évoquée avec Nicolas Sarkozy, ou un membre de son équipe. 

Mon seul souci aujourd’hui concerne la France. J’ai multiplié depuis plusieurs années les alertes sur l’état de notre pays et fait des propositions ambitieuses et précises. 

J’ai choisi Nicolas Sarkozy après avoir vérifié avec lui les moyens à mettre en œuvre pour moderniser la France. 

Je m’en suis expliqué dans une interview paru dans le Figaro le 25 janvier 2007. 

Pour conclure je rappelle à Envoyé Spécial qu’en décembre 2002, j’ai été élu dans la 3ème circonscription des Yvelines avec 48,3% des voix dés le 1er tour contre un candidat UMP (surprise des médias et des RG réunis).   

Je pense avoir la confiance des citoyens de ma circonscription y compris celles des militants UMP et UDF, avec lesquels j’ai partagé depuis 4 ans mes analyses et espoirs pour la France. 

Seuls les citoyens auront à se prononcer sur mon élection éventuelle. 

Mesdames Françoise Joly et Guilaine Chen, je ne demande pas de rectificatif, car je comprends que l’on puisse déraper dans le bouclage d’un documentaire. 

Des excuses me suffiront.

    

25 janvier, 2007 · Posté dans Education/Société  

Paul Delort/Le FigaroPaul Delort/Le Figaro et propos recueillis par Charles JAIGU et Judith WAINTRAUB

LE FIGARO.- Quel est votre choix pour la présidentielle?

Christian BLANC.- J’ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy. Il a compris que la France est restée trop longtemps figée dans un modèle qui a fait merveille pendant les trente glorieuses mais qui ne marche plus aujourd’hui.
Au cours des prochaines années, nous aurons besoin d’hommes et de femmes capables d’agir de façon résolue. J’apprécie sa capacité d’action. Avant la crise des banlieues en 2005, j’étais le seul préfet de la 5e république a avoir mis en œuvre l’état d’urgence – c’était en Nouvelle Calédonie. A l’automne 2005, j’ai apprécié la grande sérénité avec laquelle Nicolas Sarkozy a géré cette situation périlleuse. On ne soulignera jamais assez le fait qu’il n’y a pas eu de victimes graves pendant les émeutes. Il me semble le mieux préparé et le plus tonique pour faire face aux défis que nous allons connaître : relancer la croissance, hausser le pouvoir d’achat, pérenniser les retraites, retrouver l’efficacité du service public, moderniser le système politique et réussir une nouvelle étape dans la construction européenne.

Vous avez été élu avec le soutien de l’UDF. Pourquoi lâcher François Bayrou ?
        Je ne quitte personne. J’ai toujours été un homme libre. François Bayrou m’a sollicité pour être candidat dans les Yvelines en 2002. J’ai été élu sans étiquette. Nos convergences sont fortes sur l’Europe, c’est pourquoi je me suis apparenté au groupe UDF à l’Assemblée où j’apprécie la liberté de vote. J’ai de l’amitié pour François Bayrou et j’espère que le moment venu il participera au rassemblement autour de Nicolas Sarkozy pour gagner la présidentielle.

Rocardien d’origine, pourquoi n’êtes-vous pas tenté par le rassemblement gauche-droite que propose Bayrou?
        Mon parti, c’est la France. Je reste fidèle aux idéaux de solidarité et de progrès social. Mon problème depuis 20 ans avec le PS c’est qu’il n’a pas réussi, au contraire des autres partis socialistes européens, sa mutation sociale démocrate. Il n’a jamais répondu clairement à la question essentielle : comment produire les richesses qu’on veut redistribuer ? En effet, développement économique et développement social sont indissociables. Par ailleurs, mon action à la RATP témoigne de mon attachement au service public. Je crois avoir restauré l’efficacité du service public tout en redonnant leur fierté aux agents. A l’inverse, le PS refuse de s’attaquer aux corporatismes : comment peut-on défendre de façon pérenne le service public et s’opposer à l’instauration d’un service minimum garanti dans les transports ?

Vous avez participé à la commission Pébereau sur le désendettement de la France. De Bayrou, qui en parle tous les jours, ou de Sarkozy, qui en parle peu, lequel est le plus crédible ?
         Les deux, j’en suis sûr, ont conscience de l’importance de cette question. La dette de la France est abyssale, tout confondu elle avoisine les 2000 Milliards d’Euros. Pendant 20 ans la droite et la gauche ont gardé un silence écrasant sur ce sujet. C’est l’action conjuguée d’une reprise de la croissance et d’une réduction des dépenses publiques qui permettra, comme au Canada ou en Suède, de sortir de cette impasse.

Les adversaires de Sarkozy prédisent que l’application de son programme embraserait le pays. Croyez-vous à ce danger ?
         Il importe que les candidats précisent ce qu’ils s’apprêtent à faire pour moderniser la France. C’est ce qui leur donnera la légitimité du peuple français pour réaliser une fois élu les réformes structurelles nécessaires. En ce qui me concerne, avec le mouvement énergies2007 que j’ai fondé,  je contribuerai auprès de Nicolas Sarkozy à faire entrer la France dans le 21e siècle avec optimisme.
 

Propos recueillis par

Charles JAIGU et Judith WAINTRAUB

    

25 janvier, 2007 · Posté dans Sécurité/Justice  

En accompagnant Christian Blanc cet après midi à Satory, j’ai assisté à l’éloge funèbre de ce gendarme appartenant au GIGN, cette unité d’élite. L’éloge funèbre prononcée par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy fut émouvante. Il a rappelé qu’une quinzaine de forcenés sont neutralisés chaque année par le GIGN, que ces hommes risquent leurs vies pour nous… 

Il a fait part de leur professionnalisme : »un gendarme est mort mais la vie d’un déséquilibré a été préservée et l’équipe n’a aucun esprit de vengeance ». 

Saluons le courage de ces hommes… 

    

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